Qu’ils s’en aillent !

C’est beau ça non ?!

Offshore et « bleu-blanc-rouge », ce ne sont pas les contradictions qui les étouffent !
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Je leur suggère d’aller s’installer dans un pays où il n’y a ni école, ni hôpitaux, ni infrastructure, ni électricité, ni loi, et où tout se paye de gré à gré (entre celui qui doit faire ses affaires et ses activités et ceux qui ont la force) comme dans bon nombre de pays, ils verront s’ils seront aussi souriants et gagneront autant. L’impôt et la régulation par l’état sont indispensables pour créer de la valeur, avoir du personnel formé et en bonne santé, faire valoir le droit devant des tribunaux…

Ce ne sont pas des entrepreneurs, mais des parasites.

Par ici la sortie

« Les juifs » et Israël

« Les africains ont un lien particulier avec leur pays d’origine, les juifs ont un lien particulier avec Israël [...] c’est pour ça que je suis contre le vote des étrangers aux élections municipales. »

Nicolas Sarkozy, BFMTV, 01/05/2012

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Selon Nicolas Sarkozy : juif (ce qui ne définit pourtant pas une nationalité) signifie à minima « sioniste » voire israélien de fait…

1er mai

« Le travail, c’est l’émancipation. Le chômage, c’est l’aliénation. »
Nicolas Sarkozy, TF1, 05/02/2007

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Le travail rend libre ?

Réouverture du blog

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Voilà…

Compte tenu de l’actualité, il m’est de plus en plus difficile de ne pas m’exprimer sur les enjeux politiques, économiques et sociaux.
C’est personnel et sans prétention, vos commentaires sont les bienvenus.


Vous êtes assez nombreux à venir ici à la recherche d’archives audio de l’émission « Rendez-vous avec X », je prévoyais de les publier à nouveau mais je n’ai pas le temps de m’en occuper en ce moment, je suis donc à la recherche de volontaires pour m’aider dans cette tâche. Je met en place un blog spécifique pour cela.

Pour participer à ce projet, vous devez connaître les outils suivants :
- Fission (Rogue Amoebia) ou son équivalent libre pour corriger les fichiers audio, certains fichiers audio étant de très mauvaise qualité (surtout les archives d’avant 2005).
- WordPress (rédaction / publication des fiches des émissions).
- Un outil SFTP pour les échanges de fichiers.

Intéressé ? Contactez-moi :
silvarerum [à] soutenable.net

Les implications géopolitiques de la crise financière… Extrait.

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« Europe has a central bank. It’s an experiment, to have a central bank and a single money without a central government behind it. Decentralized fiscal policy with centralized monetary policy, how well is that going to work? [...] No one predicted that we would enter in a situation where, monetary policy has to be done through aggressive unconventional measures… The normal thing, cutting interest rates, has run out of room because effectively interest were next to zero, so you really need to have the central bank to do other stuffs, like buying long term government debt, like buying commercial paper. All of the things that the Federal Reserve has largely done [...] doing that exposes the central bank to risk [...] how can the Fed do that? It has an agreement that the US treasure will compensate for any losses, so the Federal Reserve is in a way free to be adventurous because it has the fiscal authority behind it. To WHO does the ECB turn? [...] It’s not clear who’s on the phone… »

Les jeux sont faits depuis Maastricht, l’Euro est mort à sa naissance, en sortir serait impossible et catastrophique, y rester l’est tout autant (cf les « PIGS »). Autant resister puisque de toute façon, le chateau de carte s’écroule…

Mesurer

Robert Barbault :
« Un indicateur c’est fondamental (…) ça correspond à une vision du monde que l’on veut se donner et aux moyens d’y parvenir.
On est en train de passer d’un indicateur monolithique et dictatorial (le PIB) à un autre qui est le carbone, et quand on voit qu’un indicateur est tellement important psychologiquement qu’il finit par « contraindre » la réalité qu’il prétend simplement indiquer.
(…) il faut quand même se poser la question de faire intervenir le peuple : Qu’est ce que vous voulez comme avenir, et sur quels paramètres vous voulez que l’on appuie pour atteindre cet avenir ? C’est plutôt social, c’est plutôt santé, c’est plutôt environnement, c’est plutôt biodiversité. »

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/co2monamour/

CSR, Innovation & Business

Synthesizing.

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This is all connected :)

Will share this and much more soon on
www.soutenable.net

Petits rappels…

18 mars 2007, Nicolas Sarkozy répond aux propositions de Besoin d’air.

[...]
Le temps de travail et l’abrogation des 35 heures…

Nicolas Sarkozy :
« Il est aussi rigide de demander l’abrogation des 35 heures que de l’avoir imposé unilatéralement à toutes les entreprises et à la fonction publique, comme l’a fait le gouvernement de Lionel Jospin. Les 35 heures sont désormais un acquis social et l’on ne voit pas comment l’on pourrait obliger les salariés à travailler 39 heures en étant payés 35. Ce qui est important en revanche, c’est de permettre à tous ceux qui veulent travailler plus que 35 heures, ou plus tard que 60 ans, de le faire. »

Mise en place d’une fiscalité compétitive…

Nicolas Sarkozy :
« L’inscription des principes de sécurité juridique et de confiance légitime dans la Constitution, ainsi que celui de la « règle d’or », selon lequel les déficits publics ne sont autorisés que pour financer des dépenses d’investissement, fait partie de mon projet présidentiel. »

Réforme et adaptation des régimes sociaux…

Nicolas Sarkozy :
« La loi Fillon assure le financement des régimes de retraites jusqu’en 2020, pour peu que nous atteignions le plein emploi d’ici 2015 et que la productivité du travail augmente. C’est en ce sens que doit agir notre politique économique et sociale, le plein emploi étant à mes yeux possible et souhaitable bien avant. [...] »

Le doigt sur la… cicatrice.

« Tout le monde passe sa vie à chercher frénétiquement une personne devant laquelle pouvoir librement se foutre à poil et sangloter, mais personne ne veut se l’avouer. »

Extrait de l’article « Transpoting » sur Winckler’s Webzine.

Gestation d’une société coopérative…

Lorsque je rédigeais les statuts de la SCIC que nous voulions alors créer en 2007, je le faisais en inscrivant noir sur blanc le fil de ce en quoi je crois, ce qui fait sens dans ma vie. Les nombreux débats que nous avions eus à l’époque m’avaient amené à formuler le préambule, la charte et les statuts du projet en y formulant ce qui me paraît être aujourd’hui le seul modèle économique valable pour toute action de création, de développement, de production et de commercialisation de biens et de services.

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Extraits :

« CHARTE du Projet

(…)
Cette charte prend en compte l’ensemble des besoins et des liens qui tissent un territoire, son patrimoine, ses acteurs de développement et ses résidents. Ces engagements s’inscrivent dans un projet de vie (développement ?) durable et d’aménagement du territoire.

L’ensemble des adhérents/sociétaires se fixent comme objectifs les points suivants : respect de l’environnement, qualité des produits, qualité des services, action collective, soutien à l’agriculture paysanne.

La démarche comporte plusieurs approches :

Approche sociale :
Recréer, développer et soutenir les échanges et les concertations entre le milieu agricole, les autres acteurs de développement et les consommateurs (particuliers, collectivités) dans une démarche de proximité visant à renforcer notamment un tissu rural local. Garantir le respect des droits élémentaires et fondamentaux de la personne, refus de l’exploitation des producteurs, respect des droits sociaux du travail (repos hebdomadaire, hygiène, sécurité et santé) et de la protection des enfants dans le travail…,

Approche économique :
L’objectif est de développer des filières de proximité créatrices d’emploi (en favorisant un partage équitable de la valeur ajoutée et une juste rémunération des opérateurs). Pratiquer une politique commerciale de « prix minimum garanti » permettant une juste rémunération des producteurs et des salariés pour subvenir décemment à leurs besoins et à ceux de leurs familles, et s’inscrivant dans un objectif de rentabilité économique de l’activité de production.

Approche territoriale et environnementale :
De nombreuses initiatives sont apparues localement afin de travailler au développement d’une agriculture durable, respectueuse de l’environnement (respect de l’eau, des sols, des paysages). La coopérative s’engage à soutenir ces démarches et favoriser la création de nouvelles activités complémentaires.

Approche éducative :
Volonté de sensibiliser les élus, les gestionnaires, les producteurs et les consommateurs sur les relations entre les modes de production et de consommation des produits alimentaires et de consommation courante, y compris en restauration collective, dans le milieu scolaire, auprès des enseignants et des parents d’élèves…

Les différents acteurs s’engagent à soutenir, par leurs choix de consommation, un cahier des charges commun visant aux objectifs suivants :

Dans le domaine agricole (production, transformation, distribution) :
• Mode de production exempt de tout produit chimique de synthèse (pesticides, engrais de synthèse),
• Maintien de la fertilité des sols par des méthodes écologiques : rotation des cultures, utilisation d’engrais verts,…,
• Diversification des productions sur les domaines.
• Participation au sauvetage du patrimoine génétique et à la défense de la semence fermière.
• Exclusion totale, à tous les niveaux des filières, des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés),
• Respect du bien-être animal
• Maintien d’un lien au sol pour l’alimentation animale,
• Liaison au sol de l’élevage obligatoire, les surfaces doivent permettre un accès au plein air des animaux et assurer tout ou partie de leur alimentation et de l’épandage de leurs déjections.
• Protection de l’environnement des domaines en rétablissant les équilibres écologiques (haies, protection de la faune et de la flore…).
• Promotion de la transformation à la ferme et des formes de commercialisation qui responsabilisent producteurs et consommateurs et induisent une dynamique sociale (exemple : fixation des prix).

Dans le domaine environnemental et des énergies :
• Réduction des déchets et de la consommation énergétiques à toutes les étapes de production, de transformation et de transport.
• Promotion de la revalorisation des déchets, notamment par la cogénération.
• Privilégier la proximité pour les ventes afin d’éviter au maximum les pollutions des transports et favoriser le dialogue entre producteurs, consommateurs, transformateurs et distributeurs.

Dans le domaine social :
• Privilégier les domaines à dimension humaine, source de main-d’œuvre, où chacun peut conserver sa dignité et trouver son épanouissement.
• Refus de tout système commercial qui pratique la politique de l’écrasement des prix.
• Création de liens entre les consommateurs et les producteurs par l’organisation de rencontres, visites, dégustations.
• Promotion des productions et transformations locales et artisanales respectueuses de l’environnement.
• Actions sociales et interventions pour encourager et développer les initiatives publiques ou privées répondant aux mêmes objectifs.

Mode d’action :

L’ensemble de ces approches se réaliseront sous la forme d’actions complémentaires :

A — Un « point de vente coopératif » de type coopérative de distribution de produits (biologiques, écologiques ou respectueux de l’environnement), provenant soit du plateau ardéchois, soit des zones géographiques les plus proches si les produits ne sont pas disponibles sur le plateau.
Ce point de vente distribuera de manière plus générale des produits courants (épicerie, produits nettoyant etc.) issus de filières respectueuses de l’environnement.

(…)

B — Un système de soutien à la transformation coopérative visant à regrouper, soutenir et cofinancer les groupements de producteurs adhérents souhaitant créer des ateliers de transformation.

(…)

C — Un système de soutien à la distribution équitable de type « circuits courts » favorables aux producteurs et aux consommateurs :
« Paniers maraîchers » en livraison régulière directe par les producteurs adhérents de la SCIC (selon des contrats avec les consommateurs adhérents),
« Groupement d’achat » qui pourra proposer des commandes collectives en gros ou demi-gros pour les produits de producteurs paysans ou artisanaux non locaux.

(…)

D — Des « services coopératifs » visant à permettre des échanges solidaires :

Ces services organisés dans le cadre de la coopérative, avec éventuellement le soutien des moyens de la coopérative, consisteront en l’organisation et à la mise en œuvre d’une partie des actions de la société coopératives, ainsi que d’autres services d’échange entre les adhérents de la coopérative.
Ces services pourront être valorisés par l’attribution de parts dans la société, ou permettront de bénéficier d’une réciprocité de la part d’autres coopérateurs. »